Comment jouer une carte Révolte ?


CarteRevolte

Une carte Révolte peut être jouée sur :

  • Un village soumis à la famine(1),
  • Un village soumis à l’impôt (taille, dîme), sauf si c’est le même joueur qui a mis la carte Impôt,
  • Le village où se trouve le seigneur Tyrannique (si l’extension Politique est jouée avec les Caractères).

(1) A noter que si la famine n’est pas contrée par une carte Bonnes récoltes, elle reste en place jusqu’à la fin du tour, comme pour la peste et le mauvais temps.

En général, elle est jouée pour :

  • Tenter de tuer un seigneur seul ou accompagné d’une (trop) faible troupe (les révoltés ne font pas de prisonniers),
  • Détruire les moulins et/ou le château d’un village qui serait mal protégé (destruction s’il n’y a plus de troupes),
  • Diminuer la force d’un ennemi avant la phase Déplacements ou la phase Combats,
  • Renforcer l’effet d’une carte Révolte déjà jouée par un autre joueur : une révolte avec 2 cartes Révolte fera 4 à 8 dégâts (2 dés + 2), avec 3 cartes Révolte elle fera 6 à 12 dégâts, etc.

Avant de la jouer, il peut être utile de

  • Evaluer si l’objectif a une chance d’être atteint ou non,
  • Attendre le moment propice pour poser la carte : ne pas forcément la jouer à la phase Cartes car il peut être plus avantageux d’attendre la phase Déplacements ou la phase Combats(2),
  • En cas d’attaque d’un château ou par mauvais temps, pouvoir jouer (ou faire jouer) une carte Souterrain,
  • Si besoin (c’est-à-dire souvent), s’assurer qu’au moins une autre carte Révolte sera ajoutée par un autre joueur sur le même village, immédiatement, puisque c’est une carte Surprise,
  • Connaître et influencer l’intention des joueurs qui sont en mesure de tenter de calmer la révolte : l’évêque de l’évêché où se trouve le village visé, les cardinaux, voire le Pape(3).

(2) Cela vaut pour toutes les cartes Surprises : il ne faut pas forcément les jouer à la phase Cartes (ce que font les débutants) mais retarder leur pose jusqu’au moment où c’est le plus efficace et percutant.

(3) Les révoltés peuvent tout à fait négocier pour que l’évêque ne tente pas de calmer la révolte. Par exemple, pour être sûrs d’arriver à temps devant la demeure du bailli de St Vivien sans être interceptés et retardés par le curé, ses diacres et autres dévots qui se mettraient en travers de la route (ce qui laisserait le temps au bailli pour fuir), les révoltés ont pris soin d’envoyer, quelques heures avant l’action, un messager à l’évêque Othon de Bourg avec une missive pour lui expliquer les raisons et le bien-fondé de leur colère et une bourse remplie d’écus pour finir de le convaincre de ne pas intervenir et d’exercer son autorité sur ses « sbires ».

Avez-vous des choses à ajouter ? Y a-t-il d’autres subtilités à propos de la carte Révolte ?
N’hésitez pas à m’envoyer un message ou à laisser un commentaire (voir sous l’article).

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3 réflexions sur “Comment jouer une carte Révolte ?

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