Variante : les barettes de Cardinal s’achètent toutes


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Démarrer le jeu en piochant une carte Cardinal est très pénalisant par rapport aux joueurs qui piochent un deuxième Seigneur. Car cela réduit la capacité de mouvement et donc de contrôle de nouveaux Villages et donc de revenus au second tour (2 écus de moins).

Par ailleurs j’observe bien souvent, que malgré une forte agressivité, les joueurs ont des revenus énormes en milieu de partie.

Cette variante tente de palier à ces 2 observations en sortant les 3 cartes Cardinal de la pioche des personnages et en rendant les titres achetables : 10, 15 et 20 écus, puis 20 écus ensuite (titre à nouveau disponible suite à la mort d’un Cardinal).

Certes, cela rend le Pape encore plus difficile à avoir. Mais cela pallie aussi aux grands pouvoirs des Cardinaux : dîme « étendue », capacité de sacrer seul le futur Roi, voix pour le Pape, appel à la croisade.

Et puis désormais quand on pioche un personnage on obtient un personnage … sauf si c’est D’Arc, mais dans ce cas c’est plutôt une bonne surprise.

Voilà, c’est pour le moment juste une idée à tester. Je ne pense pas encore voir toutes les implications de cette variante sur le jeu. Et je la partage pour avoir votre avis.

 

 

 

 

 

 

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Ne pas jouer sa carte Cardinal immédiatement


CarteCardinal

La carte Cardinal est une carte Surprise qui peut être jouée à n’importe quel moment, pas obligatoirement à la phase Cartes (ce que font les néophytes). Lorsqu’on a une carte Cardinal en main il ne faut donc pas se précipiter de la jouer car il peut être astucieux de retarder sa pose.

Pourquoi retarder sa pose ?

  1. Parce qu’un Cardinal est une cible assez tentante pour un assassinat, surtout s’il y en a déjà un autre sur le plateau de jeu (élection du Pape à venir s’il n’est pas prisonnier).
  2. Et poser la carte Cardinal de manière soudaine (surprise) gêne les autres joueurs en les obligeant à analyser sur le champ la nouvelle situation créée par la création du Cardinal. Le moment de relative confusion des autres joueurs peut être exploité pour négocier favorablement par exemple.

L’idée est de poser la carte Cardinal sur un de ses Evêques juste avant une des situations suivantes et seulement si c’est nécessaire :

  • Faire basculer l’élection d’un Evêque
  • Provoquer l’élection du Pape
  • Faire basculer l’élection du Pape (obtenir une égalité de voix par exemple)
  • Jouer une carte Dîme sur un autre évêché que ceux de ses Evêques
  • Calmer une révolte
  • Appeler à la croisade
  • Faire Cardinal un évêque d’un joueur ami s’il peut aider en se trouvant dans une situation précédente (1)

(1) Il est en effet possible de jouer la carte Cardinal sur un Evêque d’un autre joueur et celui-ci est obligé d’accepter, à moins que le Pape ne s’y oppose. Mais c’est rarement un bon calcul, même si c’est négocié. Car même si l’autre joueur suit l’action décidée en commun, un Cardinal demeure un avantage supérieur à cause de ses grands pouvoirs, notamment la possibilité de devenir Pape. Et une fois la carte Cardinal reçue, l’autre joueur (même amis ou allié) peut très bien décider de n’en faire qu’à sa tête et ne pas suivre la stratégie commune.